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mercredi 20 juin 2007

bouclier fiscale et heure supplémentaire

aujourd'hui il par du bouclier fiscale et ce bouclier et pour tout les français


mes j'ai du mal à comprendre les gay et lesbienne il gagne quoi?


nous sommes aussi des citoyens comme les autre





et en deux les heure supplémentaire il dise que travail plus pour gagne plus pour qui?


les patron au l'ouvrier ?


les patron ne sont pas embauche pour autant et on vas ce retrouvez avec beaucoup plus de chômeur que de travailleur


il aurez mieux value donné un coup de pouce au smc





Le "volet argent" au conseil des ministres





















Crédit Photo : TF1/LCI
Le premier conseil des ministres du gouvernement Fillon 2
Heures sup, bouclier fiscal, parachutes en or... les premières mesures chères à Nicolas Sarkozy doivent être examinées mercredi matin en conseil des ministres.
S.L - le 20/06/2007 - 11h12

C'est une "loi pour pouvoir déduire de l'achat d'une résidence principale les intérêts sur les impôts", avait expliqué Jean-Louis Borloo dimanche, lorsqu'il était encore ministre de l'Economie. Le projet de loi qui est examiné mercredi matin en conseil des ministres prévoit notamment un crédit d'impôt égal à 20% des intérêts d'emprunt pour les ménages qui acquièrent leur résidence principale, plafonné à 3.750 euros pour un célibataire et 7.500 pour un couple (le détail de la mesure).
Autre volet emblématique du texte, son article 1, censé illustrer le slogan "travailler plus pour gagner plus". Il prévoit que les heures supplémentaires seront déduites du revenu imposable des salariés et que les cotisations sociales payées par l'employeur comme par le salarié seront réduites. (le détail de la mesure ici) Le Conseil d'Etat, qui a globalement validé le texte, estime toutefois que cette différence de traitement ne devrait pas être maintenue au-delà du 31 décembre 2008, selon des informations de presse.
Coûteux mais efficace ?
Le texte supprime en outre totalement les droits de succession pour le conjoint survivant (ou le partenaire pacsé) et porte de 50.000 à 150.000 euros l'abattement sur les donations. Le "bouclier fiscal", plafonnant actuellement à 60% des revenus les impôts directs des contribuables, sera ramené à 50% et intégrera les prélèvements sociaux. Le travail étudiant sera défiscalisé et les redevables de l'ISF pourront choisir d'investir dans les PME ou les organismes d'intérêt général le montant de leur impôt, dans la limite de 50.000 euros. Côté grandes entreprises, les "parachutes dorés", ces indemnités de départ des dirigeants qui ont défrayé la chronique ces derniers mois, et l'octroi de stock-options seront désormais un peu plus encadrés.
Dès leur annonce, ces mesures ont provoqué une salve de critiques, la gauche fustigeant des "cadeaux fiscaux". Tout comme certains économistes, les syndicats y voient une mesure coûteuse pour la collectivité et incapable de réduire le fossé entre travailleurs et chômeurs. Le coût du projet a été évalué à 11 milliards d'euros en année pleine par François Fillon.






Emprunteurs : ce que vous allez vraiment gagner

































Crédit Photo : DR
Voici quelques simulations afin de calculer les réductions d'impôts dont bénéficieront les Français qui remboursent un emprunt immobilier.
Sophie LUTRAND - le 07/06/2007 - 16h37





La mesure de déduction fiscale s'adresse aux personnes qui ont fait un emprunt pour acheter leur logement principal (pas pour les résidences secondaires) et se limite aux cinq premières années de l'emprunt (pour le détail des mesures fiscales, voir notre article)
Cas 1*: Un couple emprunte 200.000 euros sur 20 ans au taux de 4,30% en 2007**
Remboursement annuel : 14.926 euros dont 8474 euros d'intérêts
20% de 8474 euros = 1695 euros
Le plafond étant de 1500 euros pour un couple sans enfant (100 euros supplémentaires par personne à charge), le ménage bénéficiera d'une réduction d'impôt de 1500 euros pour 2007. S'il n'est pas imposable, il bénéficiera d'un crédit d'impôt.
La réduction s'appliquera pour les revenus de 2007 à 2011 et représentera, au total, une réduction d'impôts de 7500 euros.
Cas 2 : Un couple a emprunté 200.000 euros sur 20 ans au taux de 3,70% en 2005
La mesure n'étant pas rétroactive, elle s'appliquera sur les revenus 2007 lors de la déclaration de 2008. Soit en année 3 pour l'emprunt immobilier.
Remboursement annuel : 14.167 euros dont 6756 euros d'intérêts
20% de 6756 euros : 1351 euros
Le couple bénéficiera d'une réduction d'impôts de 1351 euros en 2008 (pour l'année 2007). S'il n'est pas imposable, il bénéficiera d'un crédit d'impôt du même montant.
Il pourra bénéficier de cette mesure jusqu'en 2010 (pour les revenus 2009) et au total, il bénéficiera d'une réduction d'impôts de 3884 euros.
Cas 3 : Un couple a emprunté 200.000 euros sur 20 ans en 1993 au taux de 6,5%
Bien qu'il continue à rembourser le prêt, ce couple ne bénéficie d'aucune réduction d'impôts car la mesure ne concerne que les cinq premières années de remboursement de l'emprunt.
*NB : ces exemples valent pour les personnes seules mais le plafond passera de 1500 euros à 750 euros
** simulation réalisée à partir du simulateur de Empruntis.com, courtier en prêt immobilier.



Heures sup', tribunaux : Fillon s'explique


















Crédit Photo : TF1/LCI
François Fillon sur RTL (6 juin 2007)
Défiscaliser les heures supplémentaires coûtera "2,5 à 3 milliards d'euros" par an, selon lui. En matière de sécurité des tribunaux, il ouvre un débat.
D'après l'avant-projet, la réforme des heures supplémentaires s'appliquera dès le 1er octobre.
- le 06/06/2007 - 18h24

"Il n'y aura pas d'impôt sur le revenu" ni de cotisations sociales à la charge du salarié. François Fillon l'a rappelé, et a tenu à être clair sur ce chapitre mercredi matin, alors qu'il s'exprimait à l'antenne de RTL sur le dossier des heures supplémentaires défiscalisées. "De même, il n'y aura pas de charges sociales salariales sur les heures supplémentaires", a-t-il souligné. "Les charges sociales patronales seront complètement réduites, grâce à un forfait qui sera mis en place avec un avantage pour les entreprises de moins de 20 salariés". François Fillon a chiffré le coût de cette exonération à "2,5 à 3 milliards d'euros" par an. Jusqu'à présent, des experts avaient chiffré cette mesure plutôt aux alentours de 5 milliards. Mais, reconnaît le Premier ministre, le poids financier de la réforme "est difficile naturellement à apprécier, car il dépend du nombre d'heures supplémentaires qui sera mis en oeuvre. Notre souhait est qu'il y en ait le plus possible".
Interrogé sur un autre sujet sensible, l'agression à coups de couteau dont a été victime un magistrat mardi au tribunal de grande instance de Metz, le Premier ministre a répondu : "Je comprends totalement l'émotion des magistrats. S'il y a un endroit où l'ordre, où la sécurité doivent régner, c'est bien les tribunaux. Il n'y a pas assez de moyens pour protéger les magistrats, nous allons mettre ces moyens. Rachida Dati a un mois pour présenter un plan pour améliorer la sécurité des tribunaux". Une promesse assortie d'une annonce : "Si on veut avoir des tribunaux modernes, efficaces, avec des juridictions spécialisées et des moyens pour assurer la sécurité de ces tribunaux, dans le contexte budgétaire qui est le nôtre, il faut accepter de revoir la carte judiciaire et de faire les réformes de fond". Et de conclure : "Il y a des tribunaux qui doivent être regroupés".
La réforme des régimes spéciaux annoncée pour 2008
Revenant sur le chapitre des mesure sociales et économiques, il a lancé un avertissement : "On va libérer l'entreprise de beaucoup de contraintes, mais en même temps on sera intraitable sur un certain nombre de sujets (...) il y aura une pression qui va être mise sur les entreprises pour qu'elles gardent les salariés jusqu'à l'âge de la retraite", a déclaré le Premier ministre. L'emploi des seniors peine à décoller en France et pâtit des préretraites, toujours utilisées par nombre d'entreprises comme outil de restructuration... Par ailleurs, le Premier ministre a réaffirmé que la réforme des régimes spéciaux de retraite (RATP, EDF-GDF, SNCF...) serait menée "en 2008".
Message enfin aux partenaires européens de Paris : François Fillon a affirmé que la France respecterait "tous ses engagements", notamment en matière de contrôle des dépenses et des comptes publics. "Nous nous sommes engagés sur cinq ans à faire passer notre endettement en dessous de 60% du PIB", contre 64,5% fin 2006, a-t-il insisté en réaffirmant que cet objectif à 2012 "sera tenu".
D'après agence
La réforme s'appliquera le 1er octobre
La réforme des heures supplémentaires qui prévoit leur "exonération d'impôt sur le revenu" et "un allègement de cotisations sociales" pour les salariés comme pour les employeurs s'appliquera à compter du 1er octobre, selon l'avant-projet. "Le taux de majoration des heures supplémentaires dans les entreprises de 20 salariés au plus, qui était fixé jusqu'au 31 décembre 2008 à 10%, est porté à 25% au 1er octobre", précise également l'avant-projet. Ce texte "en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat" a été transmis mercredi aux organismes de Sécurité sociale et au Conseil d'Etat, ce dernier devant rendre un avis de nature juridique le 14 juin

mercredi 13 juin 2007

Royal, le coup de fil de trop ?

le PS cumule les connerie sur connerie je trouves que le pouvoir lui a montée au cerveau à force de vouloir prendre la place de son compagnon qui est le secrétaire ces lui qui devrait dire les chose et non sa compagne je croie qui mélange vie privée et vie politique et si il croit que les gens vont vote pour le P S
et je trouve quand ils on le pouvoir il son d'une arrogance incroyable et il son sur les municipalités ces pareil et il vont venir nous voir pour l'election qui vien en2008 pour etres réélu et promettre beaucoup de chose et puis il recommenceront et ce foutre des défavorisés j'ai preuve dans la ville ou je vie alors le PS dure de leur faire confience

la création ete tardive de la part du bureau





Royal, le coup de fil de trop ?






Crédit Photo : TF1-LCI
Ségolène Royal (10 juin 2007)

Analyse - La main tendue par l'ex-candidate à François Bayrou a provoqué son désaveu par la direction du PS.

Son cavalier seul est bien risqué.

Renaud PILA - le 13/06/2007 - 19h58






Elle ne fait rien comme eux. Elle casse leurs codes et vieux réflexes. Elle veut les prendre de vitesse, par son culot et sa détermination. Comme pendant la primaire, Ségolène Royal est décidée à jouer son va-tout contre les leaders du PS, et contre son actuel patron (et compagnon) François Hollande. "Elle ne voulait pas trop s'impliquer dans cette campagne législative mais s'est vite ravisée. Elle se doit d'être en première ligne, pour la suite", explique le député européen Gilles Savary, "ne pas faire du Jospin en lâchant les militants".

Alors pour l'ex-candidate, c'est rendez-vous médiatiques aux aurores et terrain l'après-midi. Elle multiplie les déplacements et arpente au pas de charge les rues de Paris, Poitiers ou Bordeaux. Tourbillon de caméras, sourires, poignées de mains, le tout avec la "Ségo attitude" : "Ca va les femmes ?", lance-t-elle à un groupe sur le trottoir. Et de faire scander dans une circonscription le prénom d'une candidate : "pour Sandrine hip hip hip hourra !".

"Une bulle de victoire"

Son style baroque déconcerte, son absence de complexe impressionne ou fait rire. Qu'importe, Ségolène Royal démontre une volonté inébranlable que ses rivaux masculins auront du mal à émousser. Ils bataillent sur le terrain de la raison, elle prospère sur celui de l'affection populaire. "Je me ressource au contact de la foule", explique-t-elle à ceux qui lui demandent comment elle tient. Celle qui veut transformer une défaite en victoire future avance, sans remise en cause personnelle. Vivre le plus longtemps possible dans "une bulle de victoire" pour conserver la force indispensable à la prise du PS. Et continuer à changer la donne, avec ses fameuses formules. "Je suis dans des logiques de simplicité des relations humaines dans la politique", explique-t-elle après son message laissé au député béarnais.

Mais cette semaine, Ségolène Royal aura appris que la politique n'est pas aussi simple qu'un coup de fil. Surtout s'il sonne dans le vide... La fin de non-recevoir du patron du Modem à toute discussion avec le PS était prévisible. Après avoir penché trop à gauche durant l'entre-deux-tours présidentiel, il devait se recentrer, au risque de tomber. Mais surtout, en supposant que François Bayrou veuille bien s'y prêter, l'ouverture au centre est une question d'alliance que la rue de Solférino ne s'est pas encore posée. D'où la position de principe rappelée lundi par François Hollande.

"Sa carrière s'est construite contre le PS"

"Qu'ils arrêtent cette mascarade, réagit un proche de Ségolène Royal, ils négocient à la base avec le Modem dans les arrières-chambres et une fois à Paris, ils récusent toute alliance". Mais quel intérêt ce coup de fil médiatisé ? "Ségolène a mis le pression sur Bayrou et montré toute son ambiguïté", tente-t-il de justifier. Comme Mitterrand avec le PC, elle souhaiterait l'étouffer pour mieux récupérer ses électeurs dans le vaste mouvement des républicains de progrès qu'elle souhaite construire. Tout cela bien sûr, avec "respect"... Mais en politique, il faut, comme l'ancien président socialiste, être un peu stratège.

Comment aspirer à diriger un parti en foulant ses règles et la légitimité de son premier secrétaire, même affaibli ? Pourquoi rénover et innover au forceps dans un entre-deux-tours capital, au risque de brouiller les esprits des candidats et des militants sur le terrain ? "Ségolène va devoir régler deux problèmes : sa position politique par rapport à François Hollande et sa capacité à conquérir puis diriger un parti. Toute sa carrière politique s'est construite contre le PS, en prendre la tête relève d'une équation complexe et personnelle", explique un de ses soutiens. Et si ses amis savent bien qu'un phénomène d'opinion n'est en rien gage de succès tactique, ses rivaux sont depuis lundi persuadés de disposer d'une longueur d'avance dans l'âpre bataille à venir.

jeudi 7 juin 2007

Royal à la conquête du parti

madame segolèné royal présentera une motion au partie mais avant de pense a 2008
devrait tout faire pour que le partie et résolue les problèmes dans le partie avant
et comment dire quel accepte la décision de François hollande de rester premier secrétaire mais je crois que les militent qui choisissez le premier secrétaire qui dit qu'il est d'autre candidat qui veule aussi êtres premier secrétaire








Royal à la conquête du parti



Crédit Photo : TF1-LCI
Ségolène Royal s'adresse aux militants réunis devant le siège du Parti socialiste, rue de Solférino (6 mai 2007).

L'ex-candidate présentera sa "propre motion" lors du Congrès de l'an prochain et "accepte" la décision de François Hollande de rester Premier secrétaire.

- le 07/06/2007 - 17h38






La bataille sera sans pitié. En annonçant jeudi qu'elle présentera sa "propre motion" au prochain Congrès du PS, prévu normalement à l'automne 2008, Ségolène Royal donne le signal du départ de la lutte pour le contrôle du parti. "Je présenterai ma propre motion au Congrès", a affirmé l'ex-candidate socialiste à la présidentielle, dans une conversation informelle avec des journalistes en démarrant une journée de soutien aux candidats PS aux législatives dans le Pas-de-Calais. La présidente de la région Poitou-Charentes a ajouté qu'elle acceptait la décision de François Hollande de rester au poste de Premier secrétaire. "S'il avait démissionné, j'aurais été candidate", a-t-elle précisé, soulignant "accepter" la décision de son compagnon de rester à la tête du parti jusqu'au prochain congrès.

"A priori, on peut envisager un Congrès avant l'été 2008" qui suit les municipales, mais "il faut donner du temps au temps", a-t-elle ajouté. Jusqu'à présent, Ségolène Royal n'avait jamais soumis au vote des militants sa propre motion lors d'un Congrès du PS, se tenant largement à l'écart des batailles de courants. Depuis sa défaite à la présidentielle, elle a multiplié les signaux sur sa volonté de conquérir le parti. C'est maintenant chose faite.

"La France des rentiers contre la France du travail"

Très offensive, Ségolène Royal a estimé jeudi que les mesures fiscales prévues par Nicolas Sarkozy préparaient "la France des rentiers contre la France du travail". "C'est la France des rentiers contre la France du travail qui se prépare, c'est la France de la légalisation du travail au noir par les exonérations fiscales et sociales des heures supplémentaires", a-t-elle mis en garde devant plusieurs centaines de personnes - dont de nombreux jeunes - au Théâtre municipal.

La candidate socialiste à l'élection présidentielle a estimé que "les catégories populaires avaient été flouées d'une certaine façon par les promesses de Nicolas Sarkozy", et a dénoncé les "20 milliards d'euros de cadeaux fiscaux aux plus privilégiés". "Il faudra, compte tenu de l'endettement de la France, trouver le moyen de les payer. Ils seront payés par vous tous, par nous tous, par l'augmentation de la TVA (..) impôt le plus injuste, qui frappe les catégories populaires et les classes moyennes", a-t-elle affirmé.



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